Un couple, ce n'est pas d'abord un espace de bonheur. C'est l'espace que deux personnes créent ensemble pour s'y laisser voir comme nulle part ailleurs — et donc l'endroit où ce qu'il y a de plus fragile en chacun devient visible. C'est ce qui rend le couple capable de transformer une vie. C'est aussi ce qui le rend vulnérable.
Quand ce lien se grippe — disputes qui tournent en rond, désir qui s'efface, silences qui pèsent, doute qui s'installe — il n'y a rien d'anormal à demander de l'aide. Je reçois les couples à mon cabinet de Paris 12e, entre Bastille et Gare de Lyon, et en visioconférence partout en France. Mon travail n'est pas de vous dire s'il faut rester ou partir. C'est de vous aider à comprendre ce qui se joue réellement entre vous, pour que vous puissiez décider en conscience.
Pour échanger sur votre situation : 06 58 17 83 35.
En thérapie de couple, on ne cherche pas un coupable
La plupart des couples arrivent avec la même mécanique : chacun vient prouver qu'il a raison et que l'autre a tort. C'est humain, et c'est une impasse. Mon rôle n'est pas d'arbitrer ce match.
Je pars d'un principe clinique simple, qui change tout : ce que je crois bienveillant et bien intentionné ne l'est pas forcément pour l'autre — et c'est de là que naît la controverse. L'intention appartient à celui qui parle ; lui seul la connaît. L'impact appartient à celui qui reçoit ; lui seul le ressent. Reconnaître l'impact que vous avez eu sur l'autre n'est pas avouer une faute. Et reconnaître l'intention de l'autre n'efface pas la blessure que vous avez ressentie. Tant que ces deux choses sont confondues, le couple tourne en boucle.
L'autre point de départ que j'observe presque toujours, c'est la négation du ressenti. Dire « tu exagères », lever les yeux au ciel, changer de sujet, se taire : nier ce que l'autre éprouve, c'est l'attaquer là où il s'était précisément exposé. Une grande partie du travail consiste à réapprendre à reconnaître le ressenti de l'autre sans pour autant valider toute son analyse.
Pour qui ? Choisissez votre porte
Avant même de parler de votre couple, je vous pose une question — et chacun y répond séparément, sans se concerter. C'est une boussole, pas un jugement.
- Porte 1 — « Je viens parce que j'ai envie que mon couple fonctionne. »
- Porte 2 — « Je viens parce que j'ai des doutes. »
- Porte 3 — « J'ai tellement de doutes que j'envisage la séparation. »
Il est fréquent que les deux partenaires ne choisissent pas la même porte. Ce n'est pas un problème : c'est justement la première chose intéressante à mettre sur la table. La thérapie de couple s'adresse à toutes les configurations — couples mariés ou non, hétérosexuels, homosexuels, jeunes couples comme couples installés depuis des années.
Ma méthode : faire l'expérience plutôt que disserter
On ne comprend pas son couple en lisant un mode d'emploi. On le traverse. C'est pour cela que je ne propose pas des « 7 clés du couple heureux », mais une approche expérientielle, issue de la Gestalt-thérapie et de l'hypnose ericksonienne.
Le présent plutôt que le procès
Je ramène systématiquement à l'ici et maintenant : « qu'est-ce que vous vivez, là, dans cette relation ? » Le récit-fleuve des torts accumulés depuis dix ans ne soigne pas — il rejoue. C'est dans ce qui se passe entre vous, pendant la séance, que le changement devient possible.
Parler en « je », pas en « tu »
Le « tu » accuse, compare, rabaisse — souvent sans qu'on le veuille. Je n'enseigne pas la communication comme une théorie : je l'induis par le cadre. En vous demandant de parler de vous, de ce que vous ressentez, sans parler de l'autre, on désamorce les micro-violences ordinaires qui érodent un couple bien plus sûrement que les grandes disputes.
La forme change le fond
C'est le cœur de ma pratique : la forme change le fond avant que le fond soit travaillé. Une consigne, un cadre, parfois un exercice très concret réorganisent la relation avant même que vous ayez compris pourquoi. La compréhension vient après, quand on relit ensemble ce qui s'est passé.
La vraie demande est rarement la première
Ce qui amène un couple en consultation est presque toujours la partie émergée. Derrière « il/elle ne m'écoute plus » se cache souvent une demande plus profonde, parfois inconnue de la personne elle-même. Une part de notre travail consiste à la mettre au jour, sans la forcer.
Comment se déroule une première séance ?
La première séance n'est pas un interrogatoire, et ce n'est pas non plus le moment où je distribue des solutions. C'est d'abord un temps où chacun peut poser, avec ses mots, ce qui l'amène. Je commence souvent par la question des portes — chacun répond pour lui, et déjà, entendre ce que l'autre a choisi déplace quelque chose.
Ensuite, je m'intéresse moins à l'histoire qu'à ce qui se passe dans la pièce, entre vous, maintenant : comment vous vous parlez, comment vous vous coupez, ce qui se tend, ce qui s'adoucit. Très vite, je vous propose une autre façon d'échanger, et la plupart des couples ressentent, dès cette première fois, qu'on peut se dire des choses difficiles sans que ça dégénère.
À la fin de la séance, on fait le point ensemble : ce que vous en retirez, ce que vous souhaitez approfondir, le rythme qui vous convient. Il n'y a aucun engagement de durée : on avance séance après séance, à votre main.
Les motifs qui amènent en thérapie de couple
Il n'y a pas de « bonne raison » pour consulter. Voici les situations que je rencontre le plus souvent à Paris 12 :
- Les disputes qui reviennent toujours sur les mêmes rails, sans jamais se résoudre.
- La perte de désir et les difficultés de la sexualité, qu'on n'ose pas toujours nommer.
- Les non-dits qui se sont accumulés jusqu'à former un mur.
- L'infidélité, le plus souvent rencontre brutale entre deux croyances sur la fidélité qu'on n'avait jamais comparées.
- Le passage du couple amoureux au couple parental, après l'arrivée d'un enfant.
- Les déséquilibres de pouvoir : qui décide, qui exécute, qui porte la charge mentale.
- La question de la séparation, quand l'un ou les deux ne savent plus s'ils veulent continuer.
Concernant la violence dans le couple : je peux accompagner cliniquement ce qui se joue, mais un principe ne se négocie jamais — comprendre n'excuse jamais l'adulte de ses actes. Si vous êtes en danger, des ressources existent immédiatement : le 3919 (violences conjugales, gratuit et anonyme) et le 17 en cas d'urgence.
En couple ou seul ?
L'idéal est de venir à deux. Mais il arrive que l'autre refuse, hésite, ou ne soit pas prêt. On peut tout à fait commencer seul : travailler sur sa propre place dans la relation, sur ce qu'on y rejoue, sur son besoin et sa capacité à être en lien. Souvent, quand l'un bouge, le système bouge aussi.
Thérapie de couple en visioconférence
Tout le monde ne peut pas se déplacer à Paris 12 : emploi du temps serré, partenaire à distance, ou simplement le besoin de souffler depuis chez soi. Je propose donc la thérapie de couple en visio, partout en France et pour les francophones à l'étranger. Le cadre reste le même, la qualité du travail aussi.
Qui je suis
Je m'appelle Stéphane Wioland. Je suis Gestalt-thérapeute et hypnothérapeute, et j'accompagne les couples depuis des années dans mon cabinet de Paris 12e. Ma pratique ne vient pas d'abord des livres : elle se construit semaine après semaine, dans ce que je vois en cabinet.
Ce que je peux vous garantir, c'est une posture : proche, attentive, parfois confrontante quand c'est nécessaire, jamais moralisatrice. Que vous restiez ou que vous partiez m'importe moins que ce que vous aurez compris de vous, à travers cette relation. Parce que sans cet apprentissage, la prochaine relation rejouera souvent la même histoire.
Informations pratiques
- Adresse : 82 rue du Faubourg Saint-Antoine, 75012 Paris (entre Bastille et la Gare de Lyon).
- Accès : métro Bastille (1, 5, 8), Ledru-Rollin (8), Gare de Lyon (1, 14, RER A et D).
- Modalités : en cabinet ou en visioconférence.
- Rendez-vous : par téléphone au 06 58 17 83 35.
Prendre rendez-vous : 06 58 17 83 35.
Questions fréquentes sur la thérapie de couple
Combien de temps dure une thérapie de couple ?
Cela dépend de ce que vous venez chercher. Certains couples ont besoin de quelques séances pour dénouer un blocage précis ; d'autres engagent un travail plus long. On fait le point régulièrement, et c'est vous qui gardez la main sur le rythme.
Faut-il venir à deux dès la première séance ?
C'est préférable, mais pas indispensable. Si votre partenaire n'est pas prêt, vous pouvez commencer seul. Le travail sur votre propre place dans la relation a souvent un effet sur le couple tout entier.
La thérapie de couple sert-elle à rester ensemble ?
Non. Elle sert à y voir clair. Mon rôle n'est pas de sauver le couple à tout prix ni de pousser à la séparation, mais de vous aider à décider en conscience.
Proposez-vous la thérapie de couple en visio ?
Oui, partout en France et pour les francophones à l'étranger. Le cadre et la qualité du travail sont les mêmes qu'en cabinet.
Commentaires récents