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Confluence, introjection, projection, rétroflexion : les interruptions du contact

En Gestalt-thérapie, les interruptions du contact sont des façons habituelles de se couper de ce que l’on ressent ou de l’autre : la confluence, l’introjection, la projection, la rétroflexion, l’égotisme et la déflexion. Ce ne sont ni des maladies ni des défauts. Ce sont des réflexes appris, utiles au départ, qui gênent quand ils deviennent automatiques.

Les interruptions du contact : l’essentiel

Chacun de ces mouvements a une forme saine et un opposé. Aucun n’est un diagnostic. En séance, on les repère sans juger, on cherche ce qu’ils protègent, puis on tente un léger pas de côté. La proflexion, décrite plus tard, complète parfois la liste.

Qu’appelle-t-on une interruption du contact ?

La Gestalt regarde ce qui se passe à la frontière entre une personne et son entourage, ce qu’elle appelle la frontière-contact. C’est là que l’on prend ce qui nourrit, que l’on refuse ce qui ne convient pas et que l’on rencontre l’autre. La présentation de la Gestalt-thérapie, thérapie du contact en pose les bases.

De l’envie qui monte à l’apaisement qui suit, il y a un chemin : sentir, s’en rendre compte, agir, rencontrer, puis lâcher. Ce chemin est détaillé dans les étapes du cycle de contact. Une interruption est la façon dont ce trajet s’arrête, presque toujours de la même manière chez une même personne.

Le vocabulaire a changé avec le temps. On a parlé de « résistances » et de « mécanismes de défense », deux mots venus de la psychanalyse. Phil Joyce et Charlotte Sills rappellent que ces « interruptions » ont ensuite été appelées « modifications du contact », car on ne cesse jamais vraiment d’être en relation, même en se taisant (Skills in Gestalt Counselling & Psychotherapy, 2014, chapitre 10, p. 108). Gro Skottun et Åshild Krüger parlent de « formes de contact » (Gestalt Therapy Practice, 2021, p. 170-171). Le changement de nom rappelle que ces mouvements sont d’abord des solutions, puisque chacun a été, à un moment, une façon intelligente de s’adapter, un ajustement créateur, avant de se figer en habitude.

D’où viennent ces six mouvements ?

Fritz Perls, formé à la psychanalyse, décrit l’introjection dès 1947 dans Ego, Hunger and Aggression, avec des images tirées de l’alimentation. En 1951, Perls, Ralph Hefferline et Paul Goodman publient Gestalt Therapy, qui décrit la confluence, l’introjection, la projection et la rétroflexion. Selon Gordon Wheeler et Lena Axelsson, l’égotisme est la contribution propre de Goodman (Gestalt Therapy, American Psychological Association, 2015, p. 47).

Erving et Miriam Polster ajoutent la déflexion en 1973, dans Gestalt Therapy Integrated. Joyce et Sills comptent aussi la désensibilisation, une façon de ne plus rien sentir (p. 108 et 115). L’histoire du livre de 1951 raconte comment ces idées sont nées à New York.

Le mot « mécanisme de défense » reste courant, et Wheeler et Axelsson intitulent encore leur chapitre « Resistance and the defenses ». La Gestalt d’aujourd’hui n’en fait pourtant pas des étiquettes, car ces mouvements décrivent comment une personne entre en contact ici et maintenant, et non ce qu’elle « a ». Pour aller plus loin, voyez la comparaison avec la psychanalyse.

Les scènes qui suivent sont composites : elles rassemblent des situations fréquentes et ne décrivent aucune personne réelle.

La confluence, quand la frontière s’efface

Wheeler et Axelsson la décrivent comme un effondrement de la frontière : pour un sujet donné, on ne sait plus où l’on finit et où l’autre commence (p. 47). Sous sa forme saine, c’est l’intimité. Joyce et Sills citent le moment amoureux et le lien entre une mère et son nouveau-né (p. 108 et 110). C’est aussi l’accord d’un groupe qui chante juste, ou l’empathie d’un thérapeute qui ressent avec la personne.

Elle coince quand on ne peut plus en sortir. Pour Skottun et Krüger, son opposé est la résistance, qui mène soit à se différencier, soit à s’isoler (p. 175-176). Se différencier, c’est distinguer ce qui est à soi de ce qui est à l’autre sans se sentir seul.

Dans un couple, après douze ans, Léa et Samir choisissent tout ensemble, jusqu’au film du dimanche. Le jour où Samir parle d’un week-end avec un ami, Léa le vit comme un abandon, et lui ne sait plus dire ce dont il a envie. En séance individuelle, Hugo raconte qu’il approuve tout le monde en réunion, et que le soir il est incapable de dire ce qu’il pensait lui-même du projet.

Un premier pas consiste, avant de répondre « nous », à dire une phrase qui commence par « moi, je… », même sur un détail, puis à remarquer ce que cela fait dans le corps.

L’introjection, ou avaler sans mâcher

L’image vient de Perls : on avale les idées des autres sans les mâcher, c’est-à-dire sans les découper, les goûter, garder ce qui nourrit et laisser le reste (Wheeler et Axelsson, p. 45-46). Le livre de 1951 suit cette image jusqu’au bébé qui tète, puis à l’enfant qui apprend à mordre et à mastiquer (Perls, Hefferline et Goodman, p. 191). Skottun et Krüger invitent à ne pas la prendre au pied de la lettre, car elle reste une image des processus psychologiques (p. 190).

Sous sa forme saine, l’introjection permet d’apprendre vite. Un enfant n’a pas besoin de se brûler pour savoir que le four est chaud. Son opposé, pour Joyce et Sills, est le rejet (p. 108) ; entre les deux, il y a le tri.

Dans un couple, Julien a grandi avec l’idée qu’un homme doit gagner plus que sa compagne. Quand Clara obtient une promotion, il boude toute la semaine sans comprendre pourquoi. En séance individuelle, Manon entame sa troisième année de droit, qu’elle n’aime pas, parce qu’« on finit ce qu’on commence ».

On peut essayer d’écrire la règle, puis se demander qui l’a dite, si on est d’accord avec elle aujourd’hui et ce que l’on veut en garder.

La projection, ou prêter à l’autre ce qui vient de soi

Wheeler et Axelsson la décrivent comme une expulsion vers l’extérieur (p. 47). Le livre de 1951 la définit ainsi : un trait ou un sentiment qui nous appartient, mais que l’on attribue aux autres, puis que l’on vit comme venant d’eux vers soi (p. 211). Il cite la personne qui dit à son thérapeute « vous vous ennuyez » ou « vous voulez vous débarrasser de moi » (p. 222).

Sous sa forme saine, c’est l’imagination et l’empathie : se mettre à la place de l’autre, anticiper, créer. Skottun et Krüger en font même un outil de travail (p. 213). Son opposé, pour Joyce et Sills, est de se réapproprier ce qui est à soi (p. 108). Goodman parlait de se réapproprier « tout ce qui est humain » (Wheeler et Axelsson, p. 46).

Dans un couple, Thomas vérifie les relevés de banque et accuse Sophie de dépenses cachées. Le non-dit est de son côté : il a contracté un crédit dont il n’a jamais parlé. En séance individuelle, Nadia arrive en disant « vous devez me trouver bien compliquée », une phrase qui dit d’abord ce qu’elle pense d’elle-même.

Un petit pas consiste à retourner la phrase, si bien que « tu me caches quelque chose » devient « qu’est-ce que je ne dis pas, moi ? ». La jalousie mêle souvent plusieurs de ces mouvements : voyez quand la projection nourrit la jalousie.

La rétroflexion, ou se faire à soi ce qu’on voudrait faire à l’autre

Wheeler et Axelsson la décrivent, à la page 47, comme un retournement vers l’intérieur : l’élan qui allait vers l’extérieur revient sur soi. Skottun et Krüger en décrivent trois formes : se parler à soi au lieu de parler aux autres, se retenir, et se donner ce qu’on voudrait recevoir, comme s’offrir des fleurs au lieu de demander (p. 218-219).

Sous sa forme saine, c’est la maîtrise de soi. Joyce et Sills le disent avec humour : gifler un collègue difficile n’est en général pas une bonne idée (p. 115). Skottun et Krüger rappellent que ceux qui n’ont jamais appris à se retenir peuvent aller jusqu’à la violence (p. 227). Pour Joyce et Sills, son opposé est l’impulsivité.

Dans un couple, Claire aimerait que Paul organise une soirée pour elle. Elle ne le dit pas, réserve elle-même deux places de concert, y va avec une amie et reste froide toute la semaine. En séance individuelle, Karim prépare depuis des mois l’appel qui lancerait son projet. Il le répète dix fois dans sa tête, la mâchoire serrée, et ne le passe jamais.

En séance, on peut d’abord remarquer le souffle retenu ou le poing fermé, puis dire tout haut, au thérapeute pour commencer, une phrase qu’on garde pour soi. Ce souffle retenu se retrouve dans le souffle retenu de la crise d’angoisse.

L’égotisme, ou garder le contrôle au moment de se laisser toucher

Pour Wheeler et Axelsson, c’est un raidissement de la frontière au moment du contact final : on retient le dernier lâcher-prise, celui de l’artiste absorbé par son œuvre (p. 47). Goodman et Perls y voyaient un ralentissement de la spontanéité par un excès d’observation de soi, pour être sûr qu’il n’y a ni danger ni surprise (cité par Skottun et Krüger, p. 231-232). Joyce et Sills trouvent le mot trompeur et parlent d’« auto-surveillance » (p. 109).

Sous sa forme saine, c’est le recul : vérifier avant de s’engager, tenir une décision, transmettre ce qu’on sait avec conviction (Skottun et Krüger, p. 231). Joyce et Sills lui opposent la spontanéité.

Dans un couple, après une dispute, Marc s’approche de Juliette pour la prendre dans ses bras. Elle recule d’un pas et explique ce qu’ils devraient tous les deux retenir de la soirée. Elle garde la main, et le rapprochement n’a pas lieu ce soir-là. En séance individuelle, à la fête surprise de ses quarante ans, Vincent se regarde sourire et se demande s’il a l’air assez content.

Le pas à tenter est modeste : remarquer le moment où l’on commente ce qu’on vit, et laisser une émotion durer une seconde de plus avant de la juger.

La déflexion, ou détourner l’énergie

Les Polster l’ont décrite en 1973. Joyce et Sills en donnent les signes : parler sans fin, rire au lieu de se prendre au sérieux, changer de sujet, ne pas entendre (p. 113). Skottun et Krüger relèvent un indice dans la langue : le « on » ou le « tu » à la place du « je » (p. 243).

Sous sa forme saine, c’est une protection : se perdre dans un livre quand la pression monte, cacher ses yeux devant un film qui fait peur ou garder la tête froide dans une crise (Skottun et Krüger, p. 242). Elles citent un membre d’une expédition polaire qui racontait sa traversée en disant « tu avances pas à pas et tu y arrives » : cette distance l’aidait à tenir (p. 243). Son opposé, chez Joyce et Sills, est d’accepter ce qui est là et d’y rester présent.

Dans un couple, chaque fois qu’Anaïs parle d’avoir un enfant, Bastien se lève pour remplir le lave-vaisselle et parle des prochaines vacances. En séance individuelle, Élodie raconte sa rupture d’un ton léger : « On s’en remet toujours, de ces choses-là. »

Quand le thérapeute remarque qu’on vient de changer de sujet, on peut revenir à la phrase laissée en route et la dire avec « je ». La page sur le retrait et la fuite dans les disputes montre ce mouvement dans le couple.

Et la proflexion ?

Telle que je l’ai apprise à l’IFFP, la proflexion consiste à amener l’autre à faire pour soi ce que l’on ne fait pas soi-même et que l’on ne demande pas. Le mot vient de Sylvia Crocker, qui l’a proposé en 1981 dans The Gestalt Journal, ce qui a suscité un échange avec Joel Latner et Miriam Polster (notice APA PsycInfo). L’IFFP, où je me suis formé, se rattache à la Gestalt promue en France par Serge et Anne Ginger.

J’en donne souvent cet exemple : « Vous ne trouvez pas qu’il fait trop chaud dans la pièce ? » La personne pousse les autres à ouvrir la fenêtre, au lieu de l’ouvrir elle-même ou de le demander pour elle.

Dans un couple, Sarah prépare chaque soir une tisane à Antoine, en espérant qu’un jour il pensera à elle. Le petit pas est le même que dans l’exemple de la fenêtre : dire « j’ai chaud, est-ce que je peux ouvrir ? », ou « j’aimerais que tu me fasses une tisane ».

Les six mouvements en un tableau

Mouvement L’image Quand il aide Quand il coince Un petit pas
Confluence La frontière s’efface Intimité, tendresse, empathie On ne sait plus ce qu’on veut soi-même Dire une phrase en « moi, je… »
Introjection Avaler sans mâcher Apprendre vite une règle utile Une vieille règle décide à votre place Trier ce qu’on garde de la règle
Projection Expulser vers l’extérieur Imagination, empathie, création On reproche à l’autre ce qu’on ne voit pas en soi Retourner la phrase vers soi
Rétroflexion Se retourner vers soi Se retenir, se calmer On garde tout et on n’agit pas Dire tout haut ce qu’on garde
Égotisme La frontière se raidit Prendre du recul, vérifier On contrôle au lieu de se laisser toucher Laisser durer une émotion
Déflexion Détourner l’énergie Tenir dans une crise, souffler On évite toujours le sujet qui compte Revenir à la phrase laissée en route

Sources du tableau : Wheeler et Axelsson (2015, p. 45-47) pour les images, Joyce et Sills (2014, p. 108) et Skottun et Krüger (2021) pour les formes saines et les opposés.

Que fait-on de ces mouvements en séance ?

On commence par repérer, sans juger, et Joyce et Sills conseillent de se demander ce que ce mouvement essaie de gérer ou de résoudre (p. 110). La réponse mène souvent à une histoire ancienne, à un moment où cette façon de faire était la meilleure possible.

On explore ensuite l’opposé. Skottun et Krüger travaillent sur l’écart entre les deux pôles : entre se fondre et se distinguer, entre se retenir et s’exprimer (p. 171). Le but est de retrouver le choix entre les deux, en gardant le mouvement quand il sert encore. Joyce et Sills rappellent que la personne reste seule juge de ce qui lui convient (p. 108).

On essaie enfin une expérience dosée : une phrase dite autrement, un geste, un changement de place, ou une expérience comme la chaise vide. Le point de départ reste l’attention à ce qui se passe maintenant, le corps, la voix, le souffle : voyez comment revenir à l’awareness.

Comment je travaille cela en séance

Quand le cycle de la critique et de la défense se joue devant moi, en séance, j’explique les mécanismes de défense et je les décompose avec la personne. J’emploie parfois les mots techniques, confluence ou rétroflexion, dans un esprit de psychopédagogie, c’est-à-dire pour expliquer simplement ce qui se passe.

Je vois souvent la confluence dans la jalousie, et l’introjection dans les injonctions parentales. La projection, c’est souvent l’anticipation de la réaction de l’autre : je projette ce qu’il va penser ou dire. Elle se double alors d’une rétroflexion, puisque je retiens ce que j’avais à exprimer et à partager. C’est de là que naissent le non-dit, ou le mensonge. Je vois aussi la rétroflexion dans la peur de passer à l’action, l’égotisme dans la façon de vouloir prendre le pouvoir, et la déflexion dans les mécanismes d’addiction.

Ces mouvements se voient mieux dans une relation que seul devant un écran. Une séance individuelle de Gestalt-thérapie dure 45 minutes, 75 € au cabinet ou 70 € en visio (Zoom) : la page thérapie individuelle à Paris 12 ou en visio en présente le cadre. Une séance de couple dure 1 h 20, 140 € au cabinet ou 120 € en visio : voyez la thérapie de couple au Cabinet du Faubourg. Pour replacer ces notions dans l’ensemble de l’approche, lisez la présentation complète de la Gestalt-thérapie.

Questions fréquentes

Est-ce la même chose que les mécanismes de défense de la psychanalyse ?

Le mot vient de là : Perls était psychanalyste avant de fonder la Gestalt. Mais la Gestalt décrit ces mouvements comme des façons d’entrer en contact, ici et maintenant, chacune avec sa forme saine. Les auteurs récents parlent plutôt de formes ou de modifications du contact.

A-t-on tous ces mouvements ?

Oui. Chacun de nous se fond parfois dans l’autre, avale une règle, imagine ce que l’autre pense, se retient, se surveille ou change de sujet. Ce qui pose problème, c’est la rigidité : le même mouvement, toujours, même quand il ne sert plus.

Peut-on avoir un mouvement « préféré » ?

Souvent, oui. Joyce et Sills parlent de styles de contact : certaines personnes reviennent presque toujours au même. Le repérer aide à comprendre ce qui se répète dans ses relations, sans en faire une étiquette.

Dans un couple, chacun a-t-il le sien ?

Souvent, et les deux s’emboîtent. Celui qui change de sujet trouve en face celui qui se retient de dire, ou celui qui se fond dans l’autre rencontre celui qui garde le contrôle. Le travail de couple consiste en partie à voir cette danse à deux.

Peut-on les changer seul ?

On peut commencer à les remarquer seul, avec les petits pas décrits plus haut. Ils se jouent pourtant dans la relation, et c’est souvent dans une relation, avec un thérapeute par exemple, qu’on les voit le mieux et qu’on ose essayer autre chose.

Sources

  • Perls F. S., Hefferline R. F., Goodman P. (1951). Gestalt Therapy: Excitement and Growth in the Human Personality. Julian Press. Chapitres « Introjection » (p. 191) et « Projections » (p. 211 et 222).
  • Wheeler G. et Axelsson L. (2015). Gestalt Therapy. American Psychological Association, chapitre « Theory », section « Resistance and the defenses », p. 45-47.
  • Joyce P. et Sills C. (2014). Skills in Gestalt Counselling & Psychotherapy, 3e édition. Sage, chapitre 10 « Contact styles: Moderations to contact and polarities », p. 107-115.
  • Skottun G. et Krüger Å. (2021). Gestalt Therapy Practice: Theory and Experiential Learning. Routledge, chapitres 11 à 17 (formes de contact), p. 170-171, 175-176, 190, 218-219, 227, 231-232, 242-243.
  • Polster E. et Polster M. (1973). Gestalt Therapy Integrated. Brunner/Mazel. Cité d’après Joyce et Sills et Skottun et Krüger.
  • Perls F. S. (1947). Ego, Hunger and Aggression. Cité d’après Wheeler et Axelsson et Skottun et Krüger.
  • Crocker S. F. (1981). Proflection. The Gestalt Journal. Cité d’après APA PsycInfo.
  • Crocker S. F., Latner J. et Polster M. (1982). A dialogue on theory. The Gestalt Journal, 5(2), 67-82. APA PsycInfo, notice 1983-24627-001.

Page écrite par Stéphane Wioland, Gestalt-thérapeute et hypnothérapeute au Cabinet du Faubourg (Paris 12) et en visio, membre de la FF2P. Mise à jour le 29 octobre 2026.

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